Le RBC Verviers-Pepinster, 26e saison en division 1
9 participations aux playoffs
1 finale de playoffs
10 participations à des Coupes Européennes
1 finale de Coupe de Belgique
Qui sommes-nous ? Faisons connaissance.
Fondé en 1938 et porteur du matricule 0046 à la Fédération Royale Belge de Basket-Ball, le RBC Verviers-Pepinster se
présente comme l'aîné des clubs de lélite nationale.
Club à vocation exclusivement locale à l'origine,
son ambition de gagner les séries nationales naît en 1963, suite
aux manifestations qui marquent le 25e anniversaire du
cercle. La finale du tournoi international organisé pour commémorer
l'événement reçoit les honneurs d'un reportage télévisé en direct
commenté par Arsène Vaillant. C'est la première retransmission en
direct d'un match de basket-ball en Belgique.
Sur base de jeunes talents très motivés, commence
un travail de longue haleine visant à rendre, lentement mais sûrement,
l'équipe de plus en plus compétitive.
Parti de 2e division provinciale, le
club gagne la 4e division nationale en 1970. Au fil des années,
la progression se poursuit patiemment, sans folies :
1975
: Montée en 3e division nationale
1978 : Montée en 2e division nationale
1985 : Montée en 1e division nationale
1986 : Sans autres renforts que les deux incontournables
joueurs américains de service, l'équipe décroche une dixième place
et se maintient à la surprise de la plupart des connaisseurs.
1986-1987 : Ces deux saisons sont entamées avec le
souci d'éviter la relégation. Classée huitième au terme du deuxième
exercice, l'équipe termine treizième la saison suivante, à égalité
de points avec trois autres formations. Chacun garde par ailleurs
en mémoire ces playout pour l'attribution du second fauteuil basculant.
1987-1988 : L'avertissement de la saison précédente
est pris au sérieux et l'équipe est renforcée. Bien soutenue à domicile
par un nombreux et bouillant public, l'objectif est une nouvelle fois
atteint.
1989-1990 : L'amélioration des performances en déplacement
constitue logiquement l'étape suivante de cette inlassable progression.
Ainsi, au terme de cette saison pleine de satisfactions, l'équipe
n'échoue qu'en demi-finale de la Coupe de Belgique devant le
Racing de Malines. La quatrième place qualificative pour les playoffs
lui échappe par la faute d'un average défavorable de trois petits
points en faveur du Maccabi Brussels.
1990-1991 : L'arrivée, en tant que sponsor, de la
Société Nationale des Chemins de Fer Belges - via son produit Go
Pass - ouvre de nouveaux horizons. La première aventure en
Coupe d'Europe Korac se solde par une qualification pour le deuxième
tour aux dépens de Fenerbahce Istambul (puis élimination des oeuvres
de Varèse, l'un des fortunés fleurons de basket transalpin, malgré
une victoire de prestige en Italie). En championnat national, les
résultats correspondent également aux objectifs : une quatrième place
au terme de la phase classique assortie d'une participation aux
playoffs (avec une victoire au Racing de Malines au premier tour
et un match retour disputé au Country Hall du Sart Tilman à Liège
devant plus de 3000 spectateurs) ainsi que l'assurance d'une deuxième
campagne européenne.
1991-1992 : Emboîtant le pas à la SNCB, la société
générale de Banque devient co-parraineur principal. La saison constitue
une nouvelle source de satisfaction : une sixième place en championnat
(assortie donc d'un 2e ticket européen consécutif) et une
place de demi-finaliste en Coupe de Belgique tout en favorisant
l'éclosion de jeunes joueurs.
1992-1993 : Une cinquième place ex-aequo en championnat,
deux tours de Coupe d'Europe Korac et le grand honneur de disputer
face au Racing de Malines la grande finale de la Coupe de Belgique
disputée à Braine devant plus de 2500 spectateurs et les caméras de
la RTBF, la BRTN et RTL. Cette place de finaliste de la Coupe de Belgique
qualifie le Go Pass pour l'édition 93-94 de la Coupe
d'Europe des Vainqueurs de Coupe du fait du doublé réalisé par les
Malinois.
1993-1994 : Une quatrième place ex-aequo en championnat
(mais un score-average négatif nous ferme la porte des playoffs) et
une nouvelle qualification pour la Coupe d'Europe Korac.
1994-1995 : Le club mise sur la jeunesse, et compose
une équipe résolument tournée vers l'avenir. Malgré ces changements,
une place pour les playoffs est décrochée, ainsi qu'une qualification
pour une 5e campagne Européenne.
1995-1996 : Pour sa première saison dans ses
nouvelles installations, le rajeunissement de l'équipe se poursuit,
et une place pour les playoffs est à nouveau décrochée, ainsi qu'une
qualification pour une nouvelle campagne Européenne.
1996-1997 : Une saison à rebondissements, un début
de championnat pénible mais une motivation qui propulse le Go
Pass de la 12e à la 5e place pour décrocher
une nouvelle qualification aux playoffs et à la Coupe Korac.
1997-1998 : Une nouvelle place qualificative pour
les playoffs et une coupe européenne en dépit de remous (changement
d'entraîneur et de joueur en cours de saison) sans lesquels nous prétendions
à une place dans le Top 4, place qui aurait pu être obtenue sans une
malencontreuse blessure du leader de l'équipe, Louis ROWE, dans la
première manche des playoffs.
1998-1999 : Une saison en dent-de-scie avec quelques
victoires retentissantes à domicile mais quelques défaites évitables
qui nous privent d'une place dans les playoffs.
1999-2000 : Beaucoup d'espoirs étaient placés en cette nouvelle
saison. Hélas, des résultats catastrophiques lors du 1e
tour obligent la direction à se séparer de son coach Michel
Baiverlin et de le remplacer par Niksa. Bavcevic, coach croate à la
carte de visite impressionnante. On note une amélioration notable
mais des blessures empêchent l'équipe d'accéder aux playoffs.
En coulisses, on s'active très fort avec l'arrivée de nouvelles personnes
au sein de la direction dont un nouveau président Victor Bosquin et
un nouveau secrétaire général Claude Hotterbeex.
2000-2001 : Sous la houlette de Niksa Bavcevic, un
centre de formation appelé "Centre de Formation Pierre Raskin" voit
le jour. Un coach professionnel est engagé pour s'occuper de 18 jeunes
joueurs évoluant en cadets et juniors FIBA. Les résultats ne se font
pas attendre : les cadets remportent la Coupe de Belgique et les juniors
remportent un prestigieux tournoi en Suisse en s'imposant en finale
contre Zagreb. Quatre éléments prometteurs (Guy Muya, Axel Hervelle
ainsi que les frères Massot) se voient proposer un contrat professionnel
et intégreront le noyau de l'équipe première à part entière.
Au niveau sportif, la saison est une réussite. Malgré un départ calamiteux,
l'équipe se qualifie pour les playoffs et fait trembler le futur champion
ostendais. Sans une certaine poisse et de nombreuses blessures, l'équipe
aurait pu prétendre à un classement plus en rapport avec sa valeur
intrinsèque.
2001-2002 : Le RBC Pepinster devient le RBC Verviers-Pepinster.
Un rapprochement souhaité par Victor Bosquin qui peut, dès à présent,
compter sur Pierre Demolin au poste de Vice-Président. D'un point
de vue sportif, Niksa Bavcevic s'est adjoint les services de son compatriote
Ivica Skelin. Côté joueurs, pas mal de changements sont intervenus
durant l'intersaison avec les départs de Marko Samanic, d'Yvan Vujic,
d'Edi Vulic, d'Ado Kahrimanovic et de Damon Frierson ainsi que l'arrêt
définitif de la carrière au plus haut niveau de notre capitaine Pierre
Cornia. Ils sont remplacés numériquement par Dimitri Jorssen, Ondrej
Starosta (CZ), Kris Sergeant, Vaidas Stiga (LIT) et Earl Brown (US).
Adonis Jordan remplaçant Earl Brown, lui-même remplacé par Ed Norvell,
la distribution américaine fût certainement la déception de cette
saison. La division 1 étant composée de onze équipes suite aux faillites
des clubs d'Ypres, de Gand et d'Alost, la formule du championnat comportera
une phase classique de 20 rencontres. En fonction du classement établi,
2 poules distinctes seront alors formées avec les 6 premières équipes
classées versées dans la poule A et les 5 dernières dans la poule
B avec des rencontres par aller-retour entre les équipes de chaque
poule. Les équipes de la poule A étant rejointes par les 2 premières
de la poule B pour les ¼ de finale des playoffs suivant une formule
désormais classique. Que retenir de la première phase ? Après un départ
calamiteux (une seule victoire lors des 7 premières rencontres), Verviers-Pepinster
relèvera la tête en enfilant plusieurs victoires significatives mais
en échouant sur le fil à la 7e place et ce, à une seule victoire du
6e classé. Nous terminons à la première place de la poule B en ayant
démontré sur les parquets que nous méritions de figurer dans la poule
A tant notre supériorité fût manifeste. Au final, nous avons engrangé
7 victoires consécutives pour un seul revers concédé à Wevelgem lors
de la joute initiale. Comme la saison dernière face à Ostende, nous
allons pousser les Carolos dans leurs derniers retranchements jusqu'à
la belle avec à la clé un superbe succès au Paire lors de la seconde
manche (80-65). Hélas pour nous, l'expérience de Charleroi
eût raison de la fougue et de la jeunesse pepine pour finalement s'imposer
difficilement en 3 manches. Le RBC Verviers-Pepinster participa également
à la NEBL, la Coupe d'Europe des pays baltiques chaudement recommandée
par notre coach. Le niveau de cette compétition permit aux nombreux
supporters d'assister à d'excellentes rencontres comme celle qui nous
opposa aux Lithuaniens de Rytas Vilnius, futurs vainqueurs de cette
épreuve. A cette occasion, les Bleus ont sans doute disputé une des
meilleures rencontres de leur histoire en poussant nos illustres hôtes
dans leurs derniers retranchements.
2002-2003 : Le Go Pass Verviers-Pepinster a vu cette
saison l'arrivée de 5 nouveaux joueurs : Archbold, Rahimic,
Kosmalski, Galenkin et Milacic qui remplacent Kalut, Rasquin, Jorssen,
Starosta, Maravic, Norvell et surtout Marcus Faison. Avant le début
de saison, ces mêmes Rahimic et Kosmalski furent remplacés
par Jure Ruzic et Darius Hall.
Cette saison fut surtout marquée par la constance des résultats,
et une présence aux rebonds rarement prise en défaut.
La position du Rbc Verviers-Pepinster au classement général
oscillera d’ailleurs entre la première et la quatrième
place, avec de belles victoires sur Ostende, Liege, Mons et Bree entre
autres. En cours de saison, Archbold et Galenkin furent remplacés
par Brian Chritiaensen et Hanno Schoenmaker (2m21).
Un des points d’orgue de cette saison fut sans conteste le match
retour du 1/8 de finale de la Coupe de Belgique où Verviers-Pepinster
résorba 18 points de retard contre Mons. Mais il y aura également
la victoire sur Liège dans la poule A (d’une formule
éphémère de championnat) qui nous permirent d’accéder
aux demi-finales des PO. Cette demi-finale des PO se jouera contre
Mons. Verviers-Pepinster l’emporta 74-76 puis confirmera lors
du match retour 85-73.
L’on entendait beaucoup dire, vers la mi-saison, qu'être
en finale contre Charleroi équivaudrait à être
champion de Belgique, tant Charleroi sembait au dessus de la mêlée.
Oui, cette finale sera historique pour Verviers-Pepinster ! Et si
cette finale est historique pour nous, elle l'est aussi pour tout
le basket belge qui n'avait jamais connu une finale 100 % wallonne.
Verviers-Pepinster jouera la finale des play-off et affronta l’ogre
Carolo. Les joueurs se montrerent valeureux, dangereux mais devront
malheureusement s’incliner sur le score de 3 manches à
zéro. Cette magnifique saison aura permis au RBC Verviers-Pepinster
de gagner son ticket en ULEB Cup ainsi que de confirmer le magnifique
engouement rassemblant des milliers de supporters fair-play en communion
parfaite avec leur équipe.